vendredi 20 décembre 2013

Conversion du système de conversation.

Derrière ce titre alambiqué se cache tout simplement le fait que j'ai changé le sprite du fond du GUI de dialogue dans la dernière version de mon jeu (Jouez-y !).
Que l'image est jolie, que le système de dialogue me semble beau !
En comparant avec les anciennes versions, on se rend compte de l'amélioration graphique.
Sinon, à part ça, vous avez parfaitement compris, je suis en train d'exhiber un truc que j'avais déjà fait la semaine dernière parce que j'ai une fois de plus rien fait cette semaine. Et je risque de ne rien faire non plus pour la semaine prochaine pour cause de vacances. Mais la semaine d'après, j'attaque le chapitre suivant !

samedi 14 décembre 2013

v1Cbêta4: une version polie.


  









Téléchargez Nothing About The Dog v1Cbeta4 (.zip, ~68Mo)

Nouvelle version de mon jeu ! Pour y jouer, téléchargez l'archive, extrayez-la et lancez NATD_ags.exe. Le jeu est par défaut en Anglais, vous pouvez le passer en français depuis les options du jeu, ou bien en lançant l'utilitaire de configuration winsetup.exe (Game language -> French translation). Il dure toujours une dizaine de minutes, profitez-en bien ! Tout retour de votre part sera le bienvenu, qu'il soit élogieux ou injurieux !

Principales nouveautés de cette version :
  • Lissage du contour des décors (antialiasing)
  • Amélioration de la lisibilité des textes
  • Amélioration de divers sprites
  • Amélioration de quelques bruitages
  • Correction de nombreuses coquilles dans la version anglaise
  • Correction de quelques coquilles dans la version française
  • Modification des options par défaut
 Joyeux Noël !

dimanche 8 décembre 2013

Un pic-nique sans accros.

Dernier décor à passer à la ponceuse : Picnic Point !
Quelle finesse dans le tracé des contours !
Il ne me reste plus qu'à importer tout ça dans AGS. Les personnages et quelques objets resteront aliasés dans un premier temps. Avant de pondre une nouvelle version, j'aimerai voir si je ne peux pas augmenter la lisibilité des textes, par exemple en épaississant le contour de la police. Il faut aussi que j'inclue les corrections faites sur la version anglophone. Si tout va bien, la prochaine version arrivera donc pour Noël !

dimanche 1 décembre 2013

Qu'est-ce qu'il faut pôs lire !

Un nouveau décor a subi un petit lifting !
Ne cherchez pas les arceaux, ils ne sont pas visibles.
Plus qu'un seul décor à passer au bistouri et je mets à jour le jeu. Les personnages et quelques objets resteront aliasés, mais vous ne m'en tiendrez pas rigueur, n'est-ce pas ?
Je vous laisse, je suis attendu pour mener à bien une Guerre du Nord.

samedi 23 novembre 2013

Polissage.

Ma méthode est sacrément fastidieuse, mais j'ai fini de lisser un deuxième décor. Plus que deux autres !
Le bateau est prêt pour la nuit !
 Et pour comparaison avec l'ancienne version :
Lisse à gauche et comme avant à droite.

dimanche 17 novembre 2013

Guimbarde

J'ai un peu avancé le lissage des contours d'un deuxième décor, mais comme je n'avance pas très vite, je vais vous parler d'autre chose. Ceux ayant déjà essayé le jeu auront sans doute entendu ceci lors de l'écran de changement de chapitre :

(cliquez ici si le lecteur embarqué ne ce charge pas)
Il s'agit d'une petite improvisation à la Guimbarde, instrument de musique rigolo. C'est moi qui joue et qui enregistre. Je ne suis pas peu fier de la qualité de l'enregistrement, vu la piètre qualité de mon microphone. Heureusement que le réducteur de bruit d'Audacity fait des miracles !
Pour entendre un vrai morceau de musique avec de la Guimbarde dedans (mais pas mal retouché en post-prod, à mon avis), vous pouvez écouter cette composition d'Ennio Morricone :

dimanche 10 novembre 2013

Deux tâches salvatrices.

Deux chantiers importants ont débuté cette semaine : la relecture de la version anglaise du jeu, et le lissage des graphisme (au moins pour ce qui est des décors). J'ai lissé un premier décors, le plus simple pour commencer. Ma méthode n'est pas super rapide, mais le résultat est là :
Le décors lissé.
Un petit screen comparatif.

mardi 5 novembre 2013

Bêta 3

(lien dropbox, environ 65Mo)

Pour jouer, extrayez d'abord l'archive, puis lancez le programme NATD_ags.exe. Version native Windows qui tourne assez bien avec Wine sur Linux et Mac OsX.

Je vous ai concocté une nouvelle bêta grâce aux retours utiles que j'ai reçut (encore merci à vous !). Rien de bien révolutionnaire au programme, mais le chapitre devient pas mal fignolé :
-Corrections de fautes d'orthographes dans le jeu et dans le fichier LisezMoi.
-Plus besoin de sortir de la fenêtre d'inventaire pour déselectionner un objet d'inventaire avec le clic droit.
-Ajout d'un fichier ReadMe non relut.

N'hésitez pas à diffuser le jeu et à me dire ce que vous en pensez.
Je vais demander de l'aide à des anglophones pour la relecture de la version anglaise (elle en a bien besoin) sous peu. Je vais aussi essayer d'augmenter la lisibilité du texte en augmentant la taille du contour de la police (mais c'est pas gagné). Et si j'ai le courage, je commence l’antialiasing des décors ce week end.

mercredi 23 octobre 2013

Une première bêta disponible !

Environ 65Mo.

Trois amis se baladent sur la Tamise...
D'après le roman Trois Hommes Dans un bateau de Jerome K. Jerome.

   Nous y voilà, première version publique de mon premier jeu ! Ce n'est pas encore une version finale, ça reste très amateur, mais cette version commence à être acceptable. Pour y jouez, extrayez l'archive et lancez le programme NATD_ags.exe. Le jeu est pour Windows seulement (il y a moyen d'y jouer sous Linux et Mac avec Wine, voir même avec le moteur AGS pour Linux que vous aurez compilé vous même). Il n'y a qu'un seul chapitre, le 10, avec une durée de vie d'une dizaine de minutes. Une version anglaise est fournie, mais il faut que je la retravaille sérieusement, alors vous en profiterez plus en français (langue par défaut).
   Si vous avez le temps et le courage, je lirai avec plaisir tout les retours que vous pourriez me faire, par exemple en commentaire ou bien ou . Vos avis, remarques, suggestions, rapports de bugs, dénonciations d'orthographes fautives et autres m’intéressent !
   Bon jeu !
Nous vous attendons.
EDIT du 05/11/2013 MàJ du lien de téléchargement.

dimanche 20 octobre 2013

Rha, Pas Glop.

Au programme de la semaine, quelques corrections de fautes d'orthographes, résolution d'un petit bug, et mis à niveau du sprite de la toile de bateau :
Le nouveau sprite.
Il n'est pas tellement plus joli que l'ancien... mais il est plus en accord avec le style des autres objets d'inventaires.
Bon, pour être honnête, j'ai surtout finit la version early access du brouillon mais prometteur Might & Magic X legacy, et commencé l'envoutant Risen 2. Mais après le pseudo crunch que je me suis imposé pour produire la première version bêta, j'ai bien le droit de me reposer un peu. :-p

dimanche 13 octobre 2013

Phase 2: finitions.

Bonne nouvelles : j'ai fini une première version du chapitre 10, que j'ai envoyée à quelques proches pour qu'ils y repèrent les plus grosses fautes et les plus gros bugs. J'ai déjà eu un retour, et il y a déjà une faute d'orthographe de moins. Rassurez-vous, il doit en rester de nombreuses autres. Pendant qu'ils travaillent, je m'attaque au rafraichissement de quelques sprites particulièrement raté sur un point ou l'autre. Aujourd'hui j'ai refait le sprite s'affichant sous les bouttons que l'utilisateur survol :
Fini, l'affreux aliasing !

dimanche 6 octobre 2013

Vous aurez le controle.

J'ai a peu prés fini de mettre en place les options que vous pourrez modifier dans le jeu. Rien de bien spéctaculaire à vous montrer, donc :
Réglez jusqu'au moindre détails !
Il se trouve que j'ai atteins les limites des 30 contrôles par GUI d'AGS. Le réglage de la vitesse du texte durant le jeu viendra donc après (soit avec AGS 3.4.0, soit dès que j'ai le courage de rationaliser mes labels et boutons). Vous pourrez modifier ces options et quelques autres (dont la vitesse du texte) dans un fichier de configuration, grâce au splendide module de Kitai. Ainsi, vous pourrez procéder de plusieurs façon, à vous de choisir.

samedi 28 septembre 2013

Un travail fastidieux.

Pas de longue introduction en préambule de mon travail de la semaine, rentrons directement dans le vif du sujet :
Saurez-vous repérer la nouveauté ?
Mon lectorat le moins observateur me dira sûrement : "Quelle nouveauté ? C'est encore le même décor et les mêmes personnages qu'on voit depuis des dizaines de mois !"
A cela, mon lectorat le plus observateur leur répliquera avec aplomb : "Regardez mieux !"
Et oui ! Le texte est en français ! J'ai en effet traduit l’intégralité du chapitre. Je me suis servi de l'outil AGS Linguist de Rulaman, que je trouve un peu plus performant que le Translation Editor de SpeechCenter. Malheureusement, il ne dispose pas de correcteur orthographique intégré. Pidem et moi allons donc encore passer de longues séances de relecture soigneuse pour ne laisser qu'un minimum de coquilles. Toujours dans le thème de la traduction, il me reste aussi à adapter quelques fenêtres de texte à la version française légèrement plus longue, et à corriger un bug dans la mise en forme du texte français de l'anecdote, bug qui fait carrément planter le jeu...

samedi 21 septembre 2013

Musique !

Le premier morceau de musique pour Nothing About The Dog est composé et enregistré ! Même si bien sûr nous n'excluons aucune modification future, il a de bonne chance de se retrouver en l'état dans le jeu. Il a été entièrement composé et exécuté par Pidem. J'ai tenu les rôles ô combien essentiels de donneur d'ordre et d'ingénieur son. J'ai aussi fait rajouter (à tord ?) quelques Poum Tching et autres Poum Boum Bam.
Comme on est gentil :
-on vous met le morceau en libre écoute ci-dessous.
-vous pouvez le télécharger librement.
-il est sous licence CC BY, ce qui vous permet de faire plein de choses avec (mais restez décent, petits coquins).
N'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez. Et ne vous inquiétez pas trop si vous trouvez ça vraiment insupportable : l'option pour couper la musique en jeu est déjà implémentée.

(Si le lecteur embarqué ne se charge pas, vous pouvez aller écouter le morceau ici)

dimanche 15 septembre 2013

Un peu d'animation !

Bonne nouvelle, j'ai franchement accéléré mon rythme de développement. J'ai beaucoup scripté cette semaine, mais c'est difficilement montrable. J'ai aussi fait une nouvelle animation. Peut-être la dernière du chapitre ?
AOuch !
Je vous mets le petit passage correspondant, ce serait trop bête de louper une occasion de vous spoiler.
    Trente-cinq minutes durant, dans toute l'étendue de notre canot, on n'entendit d'autre bruit qu'un cliquetis de couteaux et de vaisselle, et le broiement continu de quatre paires de mâchoires. Au bout de trente-cinq minutes, Harris fit : « Ah ! », et retira sa jambe gauche de dessous lui pour l'y remplacer par sa jambe droite.
    Cinq minutes plus tard, George à son tour fit : « Ah ! », et déposa son assiette sur le banc ; et trois autres minutes après, Montmorency donna le premier signe de satisfaction qu'il eût encore montré depuis le départ : il se laissa rouler sur le flanc, les pattes étendues ; et alors je fis : « Ah ! », et je rejetai en arrière ma tête, qui porta sur l'un des arceaux, mais peu m'importait : je ne jurai même pas.
 Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction DR.

samedi 7 septembre 2013

La fin du chapitre 10.

Ca y est ! J'ai programmé la fin du chapitre 10 ! Mais ne vous enthousiasmez pas trop vite : les scripts du milieux du chapitre 10 sont loin d'être terminés...  Cela dit, la programmation avance petit à petit, et le chapitre est de moins en moins en alpha et de plus en plus en béta. Pour meubler un peu ce billet laconique, pour une fois je ne vous spoilerai pas le contenu du chapitre 10... mais celui du chapitre 11, avec cet écran de transition : le dernier écran que vous verrez dans la première version jouable du jeu qui ne contiendra que le chapitre 10. Je n'ai cependant toujours pas décidé quel chapitre j’adapterai ensuite : le 9 ou le 11 ? (j'espère que vous suivez bien, on s'embrouille un peu avec tout ces nombres).
La fin du chapitre 10... ou le début du chapitre 11. Le "i" majuscule rend bizarre avec la police choisie... Je m'en vais voir si le "l" minuscule rend mieux.

dimanche 1 septembre 2013

Le système de dialogue.

La mise en place du système de dialogue fut plus laborieuse que prévue, et j'ai pas mal tâtonné à la fois au niveau du code et au niveau des graphismes. Après quelques nombreuses tentatives ratées, je suis finalement parvenu à faire un truc pas trop mal qui me satisfera pour l'instant. L'interface de dialogue devra donc ressembler à quelque chose de ce gout là :

Le système de dialogue, finalement assez sobre. La couleur du texte changera certainement d'ici la fin. La police aussi.
Au début, j'étais parti sur une autre idée, mais la mise en pratique fut décevante...
Le scan d'un vrai livre jure un peu trop... Dommage. Je garde l'idée en tête quand même.
Je me suis un peu pris la tête avec les fenêtres de textes personnalisées, mais je n'arrivais pas à la positionner convenablement... Donc finalement je ne m'en sers pas. Pour l'instant je n'ai pas personnalisé l'affichage des options de dialogue. J'ai pourtant le pressentiment que je devrais y venir à un moment ou à un autre... Bon, maintenant il faut les écrire, ces dialogues !

samedi 17 août 2013

Traduction de vacances : hollidays

Je suis en vacances pour quelques semaines, bien loin de mon poste de travail... :-(
Pour boucher les trous, je vous propose un nouvel article de traduction comparée de Trois hommes dans un bateau (le premier est ici). Nous allons nous intéresser à un autre passage du chapitre 10, celui que je suis en train d'adapter. Mais le passage en question de sera pas présent dans le jeu (en tout cas dans un premier temps), vous pouvez donc le lire sans vous spoiler.
Voici tout d'abord la version anglaise :
   And then we got on to drains, and that put George in mind of a very funny thing that happened to his father once. He said his father was travelling with another fellow through Wales, and, one night, they stopped at a little inn, where there were some other fellows, and they joined the other fellows, and spent the evening with them.
   They had a very jolly evening, and sat up late, and, by the time they came to go to bed, they (this was when George's father was a very young man) were slightly jolly, too. They (George's father and George's father's friend) were to sleep in the same room, but in different beds. They took the candle, and went up. The candle lurched up against the wall when they got into the room, and went out, and they had to undress and grope into bed in the dark. This they did; but, instead of getting into separate beds, as they thought they were doing, they both climbed into the same one without knowing it—one getting in with his head at the top, and the other crawling in from the opposite side of the compass, and lying with his feet on the pillow.
   There was silence for a moment, and then George's father said:
"Joe!"
"What's the matter, Tom?" replied Joe's voice from the other end of the bed.
"Why, there's a man in my bed," said George's father; "here's his feet on my pillow."
"Well, it's an extraordinary thing, Tom," answered the other; "but I'm blest if there isn't a man in my bed, too!"
"What are you going to do?" asked George's father.
"Well, I'm going to chuck him out," replied Joe.
"So am I," said George's father, valiantly.
There was a brief struggle, followed by two heavy bumps on the floor, and then a rather doleful voice said:
"I say, Tom!"
"Yes!"
"How have you got on?"
"Well, to tell you the truth, my man's chucked me out."
"So's mine! I say, I don't think much of this inn, do you?"
"What was the name of that inn?" said Harris.
"The Pig and Whistle," said George. "Why?"
"Ah, no, then it isn't the same," replied Harris.
"What do you mean?" queried George.
"Why it's so curious," murmured Harris, "but precisely that very same thing happened to my father once at a country inn. I've often heard him tell the tale. I thought it might have been the same inn."
Three Men in a boat, Jerome K. Jerome, chapitre X.

Puis la version Wikisource / ebooksgratuits.com, traduite en Français par Théo Varlet sous le pseudonyme de Déodat Serval :
   Et alors nous abordâmes la question du drainage, et cela rappela à George une très curieuse aventure arrivée jadis à son père.
   Son père, raconta-t-il, voyageait dans le pays de Galles, avec un de ses amis. Un soir, ils s’arrêtèrent dans une petite auberge, où se trouvaient d’autres voyageurs, auxquels ils se joignirent pour passer la soirée.
   Celle-ci fut très joyeuse et se prolongea jusque tard dans la nuit, et quand ils allèrent se mettre au lit, le père de George (qui était alors un tout jeune homme) et son ami étaient l’un et l’autre légèrement pompettes. Ils devaient coucher dans la même chambre, mais dans des lits différents. Ils prirent leur chandelle et montèrent. Leur entrée dans la chambre dut être mouvementée, car la chandelle alla donner contre le mur et s’éteignit : il leur fallut se déshabiller dans le noir et chercher leurs lits à tâtons. Mais au lieu de se mettre chacun dans leur lit comme ils croyaient le faire, tous deux, sans le savoir, grimpèrent dans le même, l’un ayant la tête au chevet, et l’autre y rampant du côté opposé, ses pieds trouvant leur place sur le traversin.
   Après un moment de silence, le père de George appela :
« Joe !
– Que se passe-t-il, Tom ? lui fit écho, de l’autre bout du lit, la voix de Joe.
– Il y a quelqu’un dans mon lit. Il a ses pieds sur mon oreiller.
– Eh bien, ça, c’est pas banal, Tom, répliqua Joe, mais qu’on me pende s’il n’y a pas aussi quelqu’un dans mon lit.
– Qu’allons-nous faire ? demanda le père de George.
– Ma foi, je vais le flanquer dehors.
– Moi aussi », fit le père de George, vaillamment.
Il y eut une brève lutte, deux bruits sourds sur le parquet, et une voix plutôt pâteuse s’éleva :
« Hé, Tom !
– Quoi ?
– Comment tu t’en es tiré ?
– Eh bien ! pour tout te dire, c’est moi qui me suis fait virer !
– Moi aussi ! Dis donc, je n’aime pas beaucoup cette auberge, pas toi ? »
« Comment s’appelait cette auberge ? demanda Harris.
– Le Cochon et le Sifflet, répondit George. Pourquoi ?
– Ah ! non, ce n’est pas la même, dit Harris.
– Qu’est-ce que tu veux dire ?
– C’est très curieux, murmura Harris, mais une aventure semblable est arrivée à mon propre père, dans une auberge de campagne. J’ai souvent entendu raconter l’histoire. J’ai songé que c’était peut-être la même auberge. »
Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction DS.

Ma vieille version Hachette, traduite par Maurice Beerblock (j'ai laissé une coquille présente dans le texte original. Soignes ta copie, Maurice !) :
   Du drainage, nous en vînmes, je ne sais plus comment, à parler des boissons ; et George se souvint d'une aventure assez bouffonne qui était arrivée, un jeur [sic], à son père. Le père de Georges voyageait avec un ami dans le pays de Galles. Il s’arrêtèrent, certain soir, dans une auberge où logeait déjà plusieurs voyageurs et se joignirent à eux pour passer la soirée.  Ce fut une joyeuse soirée, et qui se prolongea très tard. Au moment d'aller se coucher, le père de George (il était jeune, alors) et son ami étaient passablement joyeux, eux aussi. Ils devaient partager la même chambre, une chambre à deux lits. Ils prirent la chandelle et gagnèrent l'étage. Mais vu l'état... joyeux de ceux qui la portaient, la maudite chandelle, comme ils arrivaient dans la chambre, fit une embardée qui l'envoya contre le mur, où elle s'éteignit. N'ayant pas de quoi la rallumer, nos deux amis durent se déshabiller, puis entrer au lit sans lumière. Ainsi firent-ils ; mais au lieu d'entrer chacun dans son lit, ainsi qu'ils croyaient faire, tous deux grimpèrent dans le même, l'un se couchant la tête, l'autre les pieds sur l'oreiller.
   Il y eut d'abord un silence. Puis le père de George dit :
 « Joe !
- Qu'est-ce qu'il y a, Tom ? fit, à l'autre bout du lit, la voix de Joe.
- Il y a un homme dans mon lit ! Je sens ses pieds sur l'oreiller !
- Le diable m'emporte, dit Joe, s'il n'y en a pas un dans le mien aussi !
- Que vas-tu faire ?
- Eh ! mais, pardi !... le balancer dehors !
- Je vais en faire autant ! » dit courageusement le père de George.
   On perçut le bruit d'une courte lutte, puis deux chocs sourd contre le plancher. Alors, une voix pâteuse s'éleva :
« Dis donc, Tom ?
- Oui ?
- Où en es-tu ?
- Eh bien... pour ne rien te cacher, c'est moi qui ai été flanqué dehors !
- Moi aussi !... Dis donc, Tom, elle ne me fait pas très bonne impression, à moi, cette auberge ! Et toi, qu'en penses-tu ? »
« Quel était le nom de l'auberge ? demanda Harris.
- C'était : "Au cochon qui danse", dit George. Pourquoi ?
- Ah !... Ce n'est pas la même ! fit Harris.
- Que veux-tu dire ?
- Eh bien, c'est très curieux, mais pareille aventure est arrivée à mon père, à moi. Je lui ai souvent entendu raconter l'histoire. Alors, j'ai pensé que c'était peut-être la même auberge !... »
Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction MB.

Et enfin, la traduction des Bibliothèques de l'Aventure par l'inconnu(e ?) DR :
  À propos de drainage, George se souvint d'une aventure bien drôle arrivée jadis à son père. Son père, raconta-t-il, voyageait dans le pays de Galles avec un de ses amis, et, un soir, ils s’arrêtèrent dans une petite auberge où il y avait quelques autres voyageurs, auxquels ils se joignirent pour passer la soirée.
   Celle-ce fût très agréable et ils restèrent levés fort tard. Lorsqu'ils allèrent se mettre au lit, le père de George (lequel père était alors un tout jeune homme) et son ami, étaient l'un et l'autre fort gais. Ils devaient coucher dans la même chambre mais dans des lits différents. Ils prirent leur chandelle et montèrent. En entrant dans la chambre, la chandelle alla donner contre le mur et s'éteignit : ils durent se déshabiller et chercher leurs lits à tâtons. Mais au lieu de se mettre dans des lits différents, comme ils croyaient le faire, tous deux, sans le savoir, grimpèrent dans le même, - l'un ayant la tête au chevet,  et l'autre s'y glissant du côté opposé, les pieds sur le traversin.
  Il y eut un moment de silence, puis le père de George dit : « Joë !
- Qu'y a-t-il, Tom ? répondit, de l'autre bout du lit, la voix de Joë.
- Eh bien ! il y a quelqu'un dans mon lit, dit le père de George : il a les pieds sur mon traversin.
- Ma foi, c'est bien étrange, Tom, répliqua l'autre ; mais c'est bien le diable s'il n'y a pas aussi quelqu'un dans mon lit !
- Qu'allons nous faire ? demanda le père de George.
- Ma foi, je vais le flanquer à bas, répondit Joë.
- Moi aussi », dit le père de George vaillamment.
   Il y eut une brève lutte, suivie de deux heurts retentissants sur le carreau, et puis une voix dolente prononça :
« Hé, Tom !
- Quoi ?
- Avez-vous réussi ?
- Hé bien, à vrai dire, c'est mon homme qui m'a flanqué à bas.
- Le mien aussi ! Vrai, cette auberge ne me revient guère. Et vous ? »
« Comment s'appelait cette auberge ? dit Harris.
- "Le Cochon et le Sifflet", dit George. Pourquoi ?
- Ah ! alors ce n'est pas la même, répondit Harris.
- Que voulez vous dire ?
- C'est très curieux, murmura Harris, mais la même aventure exactement est arrivée à mon père dans une auberge de campagne. Je lui ai maintes fois entendu raconter l'histoire. Je croyais que peut-être il s'agissait de la même auberge. »
Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction DR.

Et vous, quelle version préférez-vous ? Si d'une façon générale j'aime bien la traduction de DR, là je crois que je préfère celle de Déodat Serval.
Déodat Serval, DR ou Maurice Beerblock ?

dimanche 11 août 2013

Blanket de veau

Comment ça, la qualité de mes jeux de mots est sur une pente largement décroissante ?!
Après avoir ramassé une couverture, J. l'installe dans le fond du bateau pour y passer la nuit.
"Harris, fils de ta mère ! Marches-pas sur ma couverture !"
Vous trouvez que je n'ai pas fait grand chose cette semaine ? Mais que voulez-vous, une fois le gros œuvre fait, il ne reste plus que les petits détails à faire... On se dirige lentement mais surement vers les derniers sprites du chapitre 10. :-)

dimanche 4 août 2013

dimanche 28 juillet 2013

Titre de couverture.

Comme à chaque semaine où je n'ai pas fait grand chose, je vous ai pondu vite fait un nouvel objet d'inventaire : une superbe couverture bleue, pour passer la nuit au chaud. Appropriée, alors que mon appartement est à 29°C la nuit...
Oui, je me suis remit à CS. :)
Une couverture, plus complexe qu'il n'y parait : elle est ombrée !
Les plus malins d'entre vous auront peut-être établi un lien entre ma non productivité et la température ambiante de mon espace de travail.

dimanche 21 juillet 2013

Souper, thé.

Harris et George prennent un repos bien méri-thé.
 La posture d'Harris n'est pas la plus naturelle qui soit, mais mon absence de talent le contraint à avoir un balai redressant son système digestif. Il faudra bien sûr animer un minimum ce beau monde, et faire assoir J.

dimanche 14 juillet 2013

Un bien beau carnet.

Ce carnet m'aura pris du temps, mais il est enfin finalisé côté graphisme. L'implémentation sous AGS n'est malheureusement pas terminé, et s’avère délicate. Notez l'évident progrés réalisé sur l'aliasing des contours.
Un bien beau carnet.

dimanche 7 juillet 2013

Carnet d'annecdotes.

Il y a dans le livre Trois Hommes dans un bateau un certain nombre d’anecdotes historiques, qui si elles doivent être intéressante pour qui connait les bords de la Tamises, sont toutefois assez rébarbative à lire. Dans le jeu, elles seront intégrés sous formes des textes à débloquer en fouillant les décors ; textes qu'on pourra lire en consultant son carnet d’anecdotes. J'avais déjà fait le sprite de l'objet d'inventaire correspondant. Il est temps de faire le carnet en question. Je n'ai malheureusement fait que le dessin préparatoire au crayon, et en plus Pidem m'a aidé à le faire. Avec un peu de bonne volonté de ma part, il sera finit la semaine prochaine.
Le future carnet d’anecdotes. En couleur ils sera plus joli.

samedi 29 juin 2013

Il me brûle de finir ce chapitre.

La petit énigme pour faire du thé ce met en place doucement. La bouilloire est en place, le feu allumé, il ne reste plus qu'à attendre :
Il faut cliquer sur l'image pour voir en grand, c'est plus jolie. Ne faîte pas attention au curseur qui se ballade à gauche de l'écran.

dimanche 23 juin 2013

dimanche 16 juin 2013

Les bulles, ici on dure.

Cette semaine, j'ai pas mal codé sous AGS, sans grands résultats visibles pour vous pour l'instant. J'ai entre autre essayé de résoudre un bug capricieux dans l'un de mes modules, sans grand succès. J'ai quand même dessiné un tout petit sprite : la bouilloire intégrée au décor. Je n'en suis pas très fier, mais comme il est dimanche soir, je vous la mets quand même pour ne pas que vous me disiez : "Olala, dis donc, il n'avance pas très vite quand même."
Il faut regarder à l'avant du bateau : c'est là qu'est la nouveauté.

dimanche 9 juin 2013

Room 4 : droit d'inventaire.

Après avoir laborieusement installé une toile sur leur canot, nos trois amis décident de faire chauffer de l'eau pour préparer du thé. J. doit alors réunir un réchaud à alcool, une bouilloire et un briquet pour faire tout cela. Du coup cette semaine vous avez le droit à quatre (petits) sprites !
Le réchaud, la bouilloire (vide ou pleine), et le magnifique briquet.

dimanche 2 juin 2013

Le ciel est aussi clair...

...que dans Stalker: Clear Sky. Quel rapport - me demandez vous - outre bien sûr celui trivial avec la météo actuelle ? Et bien, votre serviteur a recommencé une partie de ce dernier (et excellent) jeu. Alors forcément, il n'a pas fait grand chose pour Nothing About The Dog.
En plus, je déteste faire les animations. Je suis tellement mauvais pour les faire que le résultat en est comique, ce qui, soit dit en passant, tombe plutôt pas si mal pour un projet humouristique.
George : Oh non ! Billbis joue a Stalker au lieu de travailler sur NATD ! Quel malheur !

dimanche 26 mai 2013

Portraits sous toile.

Vous vous en souvenez peut-être, J., George et Harris ont du mal à installer la bâche recouvrant leur bateau pour pouvoir y passer la nuit. C'est l'occasion rêvé de glisser une petit référence à ce qui fut ma toute première expérience de point'n clickeur. Arriverez-vous à la reconnaître ?
Voilà nos héros biens entoilés !
Et oui, je reprend mon rythme d'escargot : un sprite par semaine. On est pas arrivé...

samedi 18 mai 2013

La nuit, tout les canots sont gris.

J'ai colorié le dessins réalisé la semaine dernière. Comme maintenant il fait nuit, j'ai mit du violet partout.
Le canot de nuit, avec du violet partout.
On voit mieux l'effet tranche pour voir ce qui se passe à l’intérieure.
Pour faire plus vrais, j'ai rajouté un mouvement nauséeux (il faut mettre en plein écran pour mieux voir).
Le canot, avec un effet nauséeux pour faire vrais.

dimanche 12 mai 2013

Le début de la dernière room de la première version de la première démo de NATD.

Je prépare à mon rythme, qu'il faut bien qualifier d'escargot, la dernière room du chapitre X de Nothing About The Dog. J'en suis rendu à ça.
Le bateau et sa  bâche, vu de profil, et entrouvert pour mieux voir l'intérieur.
Espérons que ce soit plus claire en couleur.

samedi 4 mai 2013

Pidem et son Son.

Pour changer, parlons un peu de l'audio de ce futur jeu. Bien souvent, la partie audio est délaissée dans la création vidéo ludique amateur, non pas par fainéantise mais bien souvent par nécessité. Faire un jeux vidéo seul demande déjà au minimum une double compétence (programmation + graphisme), rajouter à cela des compétences et du matériel audio est rarement possible ! Pour la musique de NATD, je me ferai aider par Pidem. Pour les bruitages et le son ambiant, je me vois contraint de me reposer sur des samples disponibles sur internet (par exemple sur Freesound.org) et retouchés avec Audacity. Aujourd'hui je vous présente un son à l'interface entre bruitage et musique : un petit jingle de succès qui sera joué durant les mini-jeux et pour ponctuer quelques découvertes dans l'aventure. Deux versions, une courte pour les petits accomplissements, une plus étendue pour les plus grands succès, le tout dans un esprit "banjo", instrument que George s’efforce d'apprendre avec un succès somme toute nul.


dimanche 28 avril 2013

Le sprite de la semaine.

Je continue à mon tout petit rythme d'un sprite par semaine (je ne suis pas près de participer à une Ludum Dare, moi). Voilà donc l'image d'inventaire du journal d’anecdotes historiques.
Le journal d'anecdotes.
Notez le relatif progrès en ce qui concerne l'aliasing. Il reste du chemin à parcourir, mais c'est déjà un peu mieux.
Mais à quoi sert donc ce journal ? Il y a dans le livre Trois hommes dans un bateau des passages assez rébarbatifs d’anecdotes (pseudo)historiques sur les lieux traversés. Par fidélité au livre, je souhaite inclure ces passages là. Mais leur aspect passablement ennuyeux me pousse à les rendre optionnels. Ces anecdotes seront donc à chercher dans le décor pour débloquer le passage du journal correspondant, que les plus volontaires d'entre vous pourront lire. Il me reste à faire le sprite du journal ouvert, sous forme d'un GUI permettant d'afficher le texte correspondant.

samedi 20 avril 2013

J. Utilise la toile sur le bateau.

Voilà donc J. utilisant quelque chose sur la gauche.
Bonjour. Comment ça va ?
Comme je n'ai rien fait d'autre cette semaine (pour NATD, en vrai j'ai fait d'autre trucs, mais ça vous regarde moins), je vous mets un objet d'inventaire que j'avais gardé sous le coude pour les semaines comme ça.
La toile du bateau, plié.

dimanche 14 avril 2013

J. utilise.

Non, non. Pas de faute de typologie dans le titre de ce billet. Nous allons bien parler de J., le personnage joueur, lorsqu'il s'essaye à utiliser un élément interactif. Il me fallait une petite animation pour cette situation. La voici sans plus tarder.
J. essaye d'utiliser quelque chose.
Mais, me questionnerez-vous, ne manque-t'il pas l'animation de J. vu de côté gauche ? Certes, vous répondrais-je, car je ne l'ai pas encore faite. Je suis méga à la bourre. Hyper en retard. D'ailleurs il s'en est fallu de peu pour que vous n'ayez pas votre dose de Trois Hommes dans un Bateau hebdomadaire.
Vous m’objecterez aussi que somme toute, cette animation est bien laide. Que voulez-vous, on ne s'improvise pas graphiste, et encore moins animateur.

samedi 6 avril 2013

L'étoile du canot.

Après un travail acharné qu'il faudra encore que je cinématise, nos trois hommes ont enfin préparé le canot pour la nuit :
La bateau couvert de sa bâche.
Une fois de plus, je ne résiste pas à la tentation de vous citer le passage correspondant.
   On réussit enfin à les fixer, et il ne resta plus qu'à les recouvrir de la bâche. George la déroula, et assujettit l'une de ses extrémités à la proue du canot. Harris se tint au milieu pour la prendre à George et la dérouler vers moi, et je restai à l'arrière pour la recevoir. Elle mit longtemps à m'arriver. George remplissait son rôle correctement, mais Harris était neuf à cette besogne, et il la sabotait.
   Comment il s'y prit, je l'ignore, et lui-même  est incapable de le dire, mais par quelque procédé mystérieux, il réussit, après dix minutes d'efforts surhumains, à s'emberlificoter complétement dedans. Il était entortillé si serré dans les plis de la toile qu'il ne pouvait plus se dégager. Il fit, bien entendu, des pieds et des mains pour recouvrer sa liberté, -le droit imprescriptible de tout Anglais, -et, par là même occasion (je l'ai su plus tard) il bourrait George de coups ; et alors George, tout en injuriant Harris, se mit également à faire des pieds et des mains, et lui aussi fut emberlificoté et garrotté dans la toile.
   Je ne me rendis pas compte tout de suite. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. On m'avait dit de rester à ma place et d'attendre que la toile me parvînt, et je restais, Montmorency à mon côté, solide au poste. Nous voyions bien que la toile avait des soubresauts et des remous violents ; mais nous crûmes que cela faisait partie de la maneouvre, et ne nous mêlâmes de rien.
   Beaucoup de gros mots étouffés nous arrivaient aussi, mais, nous figurant que nos compagnons trouvaient simplement l'ouvrage ennuyeux, nous résolûmes d'attendre pour intervenir que les choses eussent pris une allure plus normale.
   Nous attendîmes assez longtemps, et l'embrouillamini ne faisait que croître ; à la fin, la tête de George jaillit au-dessus du bordage et parla. Elle dit :
   "Donnez donc un coup de main, sacré fainéant ; vous restez là comme une momie empaillée, alors que nous sommes en train d'étouffer, vous le voyez bien, tête de bois !"
   Je n'ai jamais su résister à un appel au secours ; j'allai donc les dégager. Et il n'était que temps, car Harris avait déjà la figure bleue.
Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction DR.

vendredi 29 mars 2013

Ordinarrateur.

La solution de facilité, lorsqu'on adapte un roman écrit au passé simple (ou au preterit, pour être plus exact), c'est d'employer un narrateur. Si cette solution est rependue, c'est qu'elle a ses qualités. Mon petit jeu ne se prétendant pas original (c'est juste un point & click dans les règles de l'art inspiré d'un roman populaire du siècle dernier), il comportera donc son narrateur, que voilà :
La bouche ouverte figée fait un peu ridicule, mais J. l'est un peu aussi donc bon.
Je griserai sûrement un peu plus le fond quand j'aurai réuni suffisamment de volonté. Mais là je n'en trouve plus du tout, je ne sais pas où j'ai bien pu la mettre ?

samedi 23 mars 2013

Les arceaux ronds.

Il est grand temps de mettre en place les arceaux trouvés la semaine dernière.

Et hop ! Les arceaux mis en place.
Les plus observateurs d'entre vous repéreront aussi un nouveau curseur de souris, que j'ai mis en place cette semaine.
Mais je m’aperçois qu'il reste des passages du Chapitre X que je ne vous ai pas encore spoliés. Il faut vite remédier à ça:
   Nous prîmes les arceaux, pour les emboîter dans les mortaises. Vous imaginez que c'est là un travail inoffensif ; mais lorsque j'y repense, je trouve miraculeux que l'un de nous soit encore vivant pour faire ce récit. C'étaient de vrais démons - ces arceaux. D'abord, il refusèrent de s'emboîter dans leurs mortaises, et il nous fallut les y contraindre à coups de talon, et les marteler au moyen de la gaffe. Puis, une fois ajustés, on découvrit que ce n'étaient pas les arceaux destinés à ces mortaises-là, et il fallut les retirer.
    Mais ils refusèrent de sortir ; et quand deux d'entre nous eurent bataillé avec eux pendant cinq minutes, ils jaillirent brusquement, dans l'intention de nous faire tomber à l'eau et de nous noyer. Ils étaient articulés par le milieu, et lorsqu'on ne les regardaient pas, ces articulations vous pinçaient aux endroits sensibles du corps ; et, tandis que nous luttions avec un côté de l'arceau, et nous efforcions de le persuader de faire son devoir, l'autre moitié vous arrivait par derrière, en traitre, et vous tapait sur le crâne.
 Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre X, traduction DR.

Je réfléchis encore sur la façon d'implémenter tout ça. Sous forme d'une cinématique animée ? Mais dans ce cas la démo n'est vraiment pas prête de voir le jour... Je vais pencher plutôt sur une solution de facilité (narrateur + bruitages).
Et Sauron n'était pas un lézard. :-)

vendredi 15 mars 2013

L'objet trouvé.

L'hideuse icône de l'objet précédemment trouvé.
Grosse semaine pour moi, donc corollairement petite semaine pour le jeu. La semaine dernière, nous avons trouvé cinq arceaux nécessaires au dressage d'une toile sur la barque. Voici ces cinq arceaux réunis, tels qu'ils apparaitront dans l'inventaire du joueur.
Oui, je sais, ils sont très moches.
Les traces marron derrière ne sont pas ce que vous pensez, mais juste l'ombre des arceaux. C'est pour faire joli. Si, si.

Héhé, j'ai deux objets !

samedi 9 mars 2013

L'objet de ce message est caché.

Je poursuis lentement mais sûrement l'avancée de mon petit jeu. Cette semaine j'ai en particulier réalisé un petit module, qui m'a permis d'en apprendre plus sur le langage de script d'AGS. Mais j'ai aussi continué mon travail sur la deuxième room du chapitre X.
Arriverez-vous à retrouver les cinq objets cachés dans le décors ?
Pour l'instant, c'est surtout la façade qui est en place. Il faut que je code les interactions maintenant (c'est la partie que je préfère :D ).

samedi 2 mars 2013

Une première introduction.

J'ai fini ma petite animation commencée la semaine dernière. J'en ai profité pour faire une petite vidéo de la cinématique d'introduction du chapitre X (en tout cas, de son état actuel). Je n'ai pas réussi à capturer le son alors tant pis pour vous. Ça sera une surprise pour quand vous pourrez y jouer. De même la capture n'est pas très fluide et quelques artefacts de compressions sont visibles, donc le jeu rend légèrement mieux que la vidéo. Enfin, la vidéo est en anglais, mais le jeu sera disponible aussi dans la langue de Molière.

samedi 23 février 2013

Deux hommes dans un bateau.

Je me suis trompé la semaine dernière : au début du chapitre X, nos compagnons arrivent à Picnic Point non pas en ramant mais en halant à tour de rôle la barque. Heureusement que j'ai relu ce passage avant de commencer à animer tout ça ! Le halage, c'est plus facile à faire, j'ai juste recyclé mon ancien travail pour pondre ça :

J., halant. Il faut cliquer pour mieux voir, car les gif semblent mal passer une fois redimensionnés.

Il faut bien sûr imaginer que J. est sur le chemin et la barque dans la rivière. C'est tout de suite beaucoup mieux.

samedi 16 février 2013

Un billet sommaire.

Comme je n'ai vraiment pas envie de m'attaquer à la cinématique d'introduction du chapitre X (il faut que j'anime les trois hommes en train de ramer dans la barque...), j'ai plutôt fait un petit screen d'introduction, que vous verrez à chaque début de chapitre:
Le sommaire du chapitre
Le découpage en chapitre étant exactement celui du livre, et les sous-titres étant ceux de Jerome K. Jerome. Il s'agit - comme les plus attentifs d'entre vous l'auront remarqué - de la version anglaise du jeu, mais cet écran sera bien sur traduit en Français. Remarquez le spermatozoïde noir nommé "Picnic Point", il s'agit du trajet parcouru par nos Trois Hommes lors du chapitre X. Vous en déduirez aisément que le jeu (tout comme le roman) consiste à aller de Londres à Oxford en remontant la Tamise.

samedi 9 février 2013

Du thé coloré.

Chose promise, chose dute:
Faire chauffer une bouilloire sur un réchaud à alcool sur la Tamise.
Le rendu finale est moche en cohérence avec les deux autres décors, c'est déjà ça. A noter que la scène se fera de nuit. Je vais essayer de teinter le tout en violet pour que ça fasse plus nuit. Notez aussi que je ferai une flamme dynamique lorsque le réchaud sera allumé. (Attention, je promet que la flamme sera dynamique, pas qu'elle sera joli.)

samedi 2 février 2013

L'heure du thé.

Sur la Tamise, il est important de boire du thé à heure régulière. Mais y faire chauffer de l'eau peu s'avérer délicat. Ce sera l'occasion d'une petite énigme. J'ai donc le plaisir de vous présenter ce qui constituera le quatrième background du chapitre X (oui oui, ce n'est que le troisième décor que je vous montre, mais ce sera bien le quatrième que vous verrez en jeu. Je vous montrerai donc le troisième en quatrième, vu que je ne l'ai pas encore fait.).

Au crayon...
...et au pixel, aliasé bien sur. :)
Normalement, ça devrait être plus clair en couleur, on verra ça la semaine prochaine.  Le truc sur lequel repose la bouilloire, c'est un réchaud à alcool. Mais pourquoi un réchaud à alcool et pas un réchaud à pétrole ?

     Nous avions une fois emporté un réchaud à pétrole mais "plus jamais". Nous avions cru vivre dans une raffinerie de pétrole cette semaine là. Ce qu'il suintait, ce pétrole ! Je ne connais pas de substance comparable au pétrole pour ce qui est de suinter. Nous l'avions placé tout à l'avant du canot, et, de là, il suintait jusqu'au gouvernail, imprégnant le bateau tout entier et chaque chose qu'il trouvait sur son chemin. Il suintait sur le fleuve. Il saturait le paysage et empuantissait l'atmosphère. C'était tantôt un vent d'ouest pétrolifère qui soufflait, et parfois un vent pétrolifère de l'est, ou bien du nord soufflait un vent pétrolifère, quand ce n'était pas un vent pétrolifère du sud. Mais qu'il arrivât des neiges arctiques ou qu'il eût pris naissance sur l'étendue des sables du désert, il nous arrivait également chargé du parfum de l'huile de pétrole.
     Les émanations de ce pétrole imbibaient désastreusement jusqu'aux couchers de soleil ; et les clairs de lune au pétrole étaient vraiment fétides.
     A Marlow, nous tentâmes de lui échapper. Laissant le bateau contre le pont, nous allâmes  nous promener par la ville. Mais il nous poursuivait. La ville entière était infectée de pétrole. Nous traversâmes le cimetière, et on eût dit que les morts avaient été enterrés dans du pétrole. La grand-rue empestait le pétrole, à se demander comment on pouvait bien habiter là. Nous fîmes mille après mille sur la route de Birmingham ; mais en vain : tout le pays était saturé de pétrole.
     Vers la fin de cette excursion, nous nous réunîmes à minuit dans un champ solitaire, sous un chêne maudit, et nous nous engageâmes par un serment redoutable (nous avions déjà toute la semaine juré contre la chose d'une façon normale et modérée, mais à présent c'était sérieux), par un serment redoutable, dis-je, de ne jamais plus emporter avec nous de pétrole dans un canot, sauf, bien entendu, en cas de maladie.
     Cette fois-ci, donc, nous nous résignâmes à l'alcool dénaturé. Ce n'ai déjà guère fameux. Il en résulte du pâté dénaturé et du gâteau dénaturé. Mais l'alcool dénaturé est, à haute dose, plus sain à l'organisme que le pétrole.
 Trois Hommes dans un bateau, Jerome K. Jerome, chapitre IV, traduction DR.

samedi 26 janvier 2013

Le chien aboie...

Ouaf !
Je n'en suis que moyennement satisfait, mais je vous le montre quand même, dans ma grande bonté. Vous me direz : "Quoi ! Seulement une image cette semaine ! C'est un scandale !"
Et je vous répondrai : Saviez vous qu'on peut avoir un rhume, une conjonctivite et une gastro la même semaine ? Moi, maintenant, je le sais...